Archief van augustus, 2008

Zoek de verschillen


(Links: Checkpointterminal. Rechts: dobberen in de Dode Zee)

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Bij de muur

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Impressions d’Israël et la Palestine

Comme promis à quelques amis francophones, j’écrirais un article en français en ce qui concerne mes expériences lors de mon voyage en Israël et les Territoires Palestiniens. D’abord je m’excuse pour les fautes que je fais en français, n’y faites pas attention! Ce que je vous raconte est juste une petite partie de ce que j’ai vu, donc si vous avez des questions, ou vous voulez en parler, n’hésitez pas à me contacter!

Je ne sais pas comment je dois commencer, mais je cours le risque de devenir une personne sans nuance si je vous montre simplement ce que j’ai vu. Alors, je vous dis justement ce que j’ai vu. Le fait que je montre surtout le côté des Palestiniens ne veut pas forcément dire que tous les Palestiniens sont sans péchés, qu’il n’y pas de Palestiniens qui tuent des Juifs en se faisant exploser dans un autobus, que les Autorités Palestiniennes ne sont pas corrompues, que tous les Juifs sont des êtres inhumains où des suggestions de tel esprit. Considerez ce que je vous montre comme un côté de l’histoire, mais quand même un côté qui ne doit pas être ignoré. Pour l’histoire de l’autre « partie », dans la mesure que les parties existent, il y a plein d’information sur internet et il est très facile de s’en renseigner, ce que je veux stimuler d’ailleurs. Je suis là pour vous informer, et ne pas pour vous convaincre.

Sans doute, ce voyage m’a impressionné très fortement, sur le plan émotionnel aussi. Avant on m’avait averti que je rentrerais avec plus de questions qu’avant, et voilà, c’est ce qui s’est passé. J’ai plus de questions, ne plus de solutions légères (comme créer des polders dans la Méditerranée au côté de Gaza, pour que les Palestiniens là bas aient plus d’espace pour vivre), mais je me trouve totalement dans un état de désespoir pour la situation là-bas.

Non, pendant le voyage on a vu surtout le côté palestinien de l’histoire, mais assez du côté israélien/juif afin de comprendre, ne pas de comprendre la complexité du problème, mais que le problème est complexe. J’ai vécu presque tous les sentiments du spectre humain: la colère, la tristesse, la joie, la désillusion, l’impuissance, la résignation, la persévérance, la pitié, la compassion, l’admiration, le rejet, alors je m’arrête là.

Quelles sont alors les choses que j’ai vues? La réponse est très simple, les choses qu’on peut attendre. J’ai vu le mur, qui sépare l’Israël avec des parties de la Cisjordanie (Westbank), mais qui ne sépare que les Israéliens des Palestiniens, mais les Palestiniens également, qui vivent aux deux côtés du Mur. Il vivent plein de paysans qui ne peuvent plus atteindre leurs champs, il y a des étudiants palestiniens à l’Université de Bir Zeit (près de Ramallah) qui ne peuvent souvent pas assister à leurs cours, ce qui résulte à la situation qu’il ratent leurs cours. Dans le bâtiment d’un checkpoint j’ai vu un homme, qui me semblait honnête, qui était prêt à se déshabiller – ce qui est en plus sans honneur pour des musulmans – en face d’un soldat israélien et des autres qui faisaient la queue. Le soldat a crié par des haut-paleurs, le monsieur n’en comprenait rien (car les Palestiniens parlent arabe et les Juifs hébreu), il lui interdisait de se déshabiller et lui a ordonné de retourner. Il était refusé. Il devait justement aller à son travail. Deux minutes plus tard je pouvais passer sans problème. Comme citoyen occidental il est impossible de vivre l’expérience d’un Palestinien à un checkpoint, mais on l’a partiellement vu. Et imagine, les Palestiniens ne sont pas permis, en général, de passer le checkpoint en voiture, comme les Juifs et les touristes le peuvent. Le chemin qu’on a choisi, le chemin à pied, est pour les Palestiniens.

Souvent j’ai entendu le mot apartheid, afin de définir le régime de l’état hébreu dans la région. Je ne me suis pas assez renseigné afin de juger si ce mot s’applique de la bonne façon à la situation en Israël, mais il est vrai qu’il y a une territoire pour les Palestiniens dans la Cisjordanie et les Juifs en Israël. Il est vrai qu’il y a en Israël des travaux qui sont interdits pour les Arabes, qui détiennent un passeport israélien. Sous le couvert du mot « security », Israël leur interdit de travailler dans les secteurs des technologie de l’information et de la communication, jusqu’à la climatisation des bâtiments. Il y a des écoles séparés pour les Arabes et les Juifs en Israël. Les écoles publics arabes ne reçoivent qu’une petite partie du budget total, relatif au budget pour les Juifs. Leur carté d’identité est différente du passeport. Le passeport montre la citoyenneté israélienne, la carte d’identité la nationalité. Un Juif israélien possède la nationalité juive, un Arabe israélien n’a pas de nationalité. Les Arabes israéliens ne peuvent pas voyager à leurs familles dans les autres pays arabes. En Cisjordanie, il y a des autoroutes qui sont destinées à des Juifs; elles sont interdites aux Palestiniens. L’électricité et l’eau en Cisjordanie sont gérés par Israël, et coûte deux à trois fois plus chers pour les Palestiniens en Cisjordanie que pour les citoyens d’Israël.

Une chose est très claire : la situation est complexe. Je n’ai pas vu beaucoup du côté israélien, mais il est assez afin de comprendre que la situation est complexe. Les israéliens avec qui j’ai parlé sont en général très progressistes. Une fille israélienne qui était dispensé de son service militaire, à cause des problèmes médicaux concernant ses yeux. Elle est très raisonnable, très gentil, séculier – comme 80 % des Juifs en Israël – et expliquait qu’elle avait quand même la peur que les Arabes en Israël soient à un certain moment la majorité. Elle est en faveur de l’armée, car tous les soldats qui servent l’armée s’occupent de sa sécurité, sans eux il n’aurait pas la vie qu’elle peut mener maintenant. Afin de garder la caractère juive d’Israël il faut qu’il y ait de la discrimination contre les Arabes. Ils restent une menace pour le peuple juif, dit-elle. Le conflit n’atteint pas vraiment sa vie personnelle, que sur les moment qu’elle prend l’autobus. Là elle regarde s’il n’y a pas de personnes suspicieuses qui en entrent, sinon elle descend, ce qui s’est passé une ou deux fois dans sa vie de 22 ans.

Dans les rues de Haifa j’étais introduit à des aspects moins agréable de la société israélienne. Sans me rendre compte du fait que je bloquais le trottoir pour quelqu’un, je sentais quelqu’un se basculer contre mon dos pour libérer le chemin. J’ai offert mes excuses directement, parce que je ne m’en étais pas conscient, mais les excuses n’étaient pas acceptées. La femme me regardaient d’une façon très fâchée, ce qui arriverait jamais d’une telle façon à Paris ou aux Pays-Bas. Les Palestiniens israéliens avec qui j’étais là m’ont dit qu’il s’agit d’une peur profonde de tous les gens qui leur fait agir d’une telle façon.

Au début du voyage on a visité une organisation juif-israélienne qui milite pour les droits de l’homme dans les territoires palestiniens et y observe les actes de l’armée. Bien sûr il y a beaucoup de choses qui m’ont choqué au moment que j’étais là, mais ce qui m’a choqué le plus, est une chose que l’homme qui nous a parlé a mentionné. Il disait qu’il y avait une raison pourquoi il n’y avait guère des incendies sexuelles entre des soldats et les Palestiniens. « We never humanized the Palestinian people », il disait. On n’a jamais rendu humain le peuple palestinien. Là, je me suis rendu compte que moi même aussi, je ne l’avais jamais fait, considérer le peuple palestinien comme des êtres humains. On dit « bien sûr », si on se pose la question si des Palestiniens sont des êtres humains, mais que sais-je d’eux? Pas beaucoup. Après le voyage c’était différent, car maintenant j’ai même des contacts palestiniens sur Facebook qui ont des visages et des noms, une personnalité et une chaleur personnel
le. Maintenant j’ai fais la connaissance de quelques Ibrahims, de Loren, de Mira, de Lina, de Ward, etcétéra. Ils ont tous leur propres histoires, semblent tellement normale, mais ont tous vécu pendant la Deuxième Intifada aussi, avec tous leurs propres histoires – horribles.

Je suis heureux d’une certaine façon qu’il n’y existent pas simplement deux parties dans le conflit. J’en comprends peu, mais je vais vous dire ce que j’en ai compris. La société israélienne est complètement hiérarchique. Les Juifs entre eux sont hiérarchique, il y a les blancs qui sont au dessus de l’escalier et les Juifs éthiopiens qui se trouvent en bas, mais au dessus les Arabes. Une grande majorité des Juifs est dit juif culturel, mais ne pratique plus la foie. Pareil pour les Palestiniens. Quand l’état a été fondé il ne se sentaient pas un peuple, mais Israël en a fait un. Ils se sent d’abord Arabes. Les Palestiniens sont divisés, Gaza, Cisjordanie, les Palestiniens en Israël. En Cisjordanie la liberté de mouvement est limitée, donc par là les Arabes ne voyagent pas non plus beaucoup. Ajouté à cela, le Mur divise les Palestiniens aux deux côtés. Afin de rendre claire ce qui comprend l’identité palestinienne j’ai posé la question à quelques uns. Ils ne réussissaient pas à distinguer leur identité sur le plan culturel de la lutte pour la liberté du peuple palestinien. La lutte a créé l’identité, j’ai pensé au moment. Cette identité s’est développée vers la maturité, car quand j’ai posé la question à une mère de 28 ans, si elle pouvait choisir: soit tes enfants peuvent vivre en paix et prospérité ici en Cisjordanie, soit tu choisis pour une grande Palestine avec les Juifs et le futur de tes enfants est en danger. Elle ne pouvait pas faire le choix, car son identité est très fortement liée à la lutte pour la liberté (d’ailleurs je n’ai presque pas rencontré des Palestiniens qui sont contre la présence des Juifs en « Palestine Historique », ils sont prêts à vivre ensemble).

De l’autre côté, en Israël, il y a une peur, il y a la force du système qui force les jeunes de participer à l’armée, sinon on est emprisonnée pour une année et on rate tout le futur carrière, car le numéro d’armée fonctionne comme un numéro fiscal et la position dans l’armée est considérée importante quand on postule pour un travail. Refuser de travailler pour l’armée est donc un choix qui est très difficile à prendre. Et même si on est dans l’armée il est possiblement compréhensible ce que les soldats font. Il y en a qui ne sont pas conscients de ce qu’ils font, il y en a qui agissent d’une façon qu’ils se protègent contre tout danger. Un soldat qu’on a rencontré a raconté son histoire de l’armée. Il devait faire des choses inhumaines mais il a essayé de nous expliquer quel est le mécanisme en lui qui a fait qu’il a agit contre ses propres valeurs humaines. Il faut imaginer qu’un soldat à un checkpoint est haï par tous les Palestiniens qui y passent, puisque les Palestiniens sont taquinés, limités dans leur liberté de mouvement, humiliés en face d’autres, par des jeunes soldats de 18 à 22 ans. Un soldat s’est conscient qu’il est haï par tous les gens qu’il rencontre tous les jours et toujours il peut arriver un terroriste qui a de mauvaises intentions. Un terroriste n’est pas distinguable de tous les autres gens donc tu considère tout en tout le monde comme dangereux. Voilà, combiné avec la manque d’une humanisation des Palestiniens au côté des Juifs et l’humiliation systématique a lieu.

Je m’arrête ici, mais j’ai beaucoup plus à vous dire. La prochaine fois je vous parlerai du désert Negev, ses villages non-reconnus, le Golan et ses Syriens, la visite à la ville de Sderot (Israël) qui subit les effets des Qazams (genre de missiles) qui sont régulièrement lancés de Gaza – en ce moment il y a une armistice – et la rencontre avec un vrai settler (colonisateur en français?) en Cisjordanie.

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Tour d’Hexagone (3 augustus – 23 augustus)

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Geef mensen een gezicht

Dit is het laatste bericht dat ik zal schrijven voordat ik weer terugkeer naar Nederland. Drie weken zijn voorbij, en dat mogen wel drie indrukwekkende weken worden genoemd. Mijn hoofd zit vol met dingen, dus ik schrijf maar wat in het wilde weg.

We hebben geprobeerd in het conflict te duiken, mensen te ontmoeten, aandacht proberen te besteden aan meerdere kanten van het verhaal, soms wat meer uitgeslagen naar Palestijnse zijde, maar één ding kan wel worden geconcludeerd.

Voor mij heeft het conflict een nieuwe dimensie gekregen. Aan de ene kant bestaat het systeem en het politieke niveau: checkpoints, soldaten die orders krijgen en willen overleven ondanks de haat van Palestijnen jegens alles wat naar militair ruikt, demolition orders, onerkende dorpen, systematische discriminatie van Arabische Israëli’s, het afsluiten van stroom en water in de Palestijnse gebieden, het duurder maken van stroom en water, het treiteren van de Palestijnse bevolking door het leger, administrative detention (opsluiting zonder eerlijk proces), weeshuizen die worden vernield, een tramlijn die illegaal wordt aangelegd in Oost-Jeruzalem, de ghettoïsering van de Westbank, het systematisch verzwijgen van de Palestijnse geschiedenis door de Israëlische overheid, ik zal maar even ophouden.

Aan de andere kant van het systeem zijn mensen in Sderot gedeprimeerd vanwege raketten die op hun huis vallen, voelen Israëli’s zich bedreigd en willen zij een joodse staat gebruiken als middel om joodse cultuur een dominante cultuur te laten zijn in Israël, is het apparaat van de Palestijnse Aurotiteiten corrupt en heeft het ook weinig respect voor mensenrechten, bestaat altijd de dreiging van zelfmoordaanslagen, etc.

Als dan wordt teruggekeken op wat deze reis heeft gebracht, dan is het niet het systeem wat we hebben ontmoet, maar mensen. Art of life is het thema van deze reis, en die levenskunst van de mensen hier is onlosmakelijk verbonden met het conflict. De Palestijnen die we hebben ontmoet, geven doorgaans zin aan hun leven door zich in te zetten voor de verbetering van de situatie, óf zij proberen eraan te ontvluchten door gewoon plezier te maken. Israëli’s proberen er ook maar gewoon het beste van te maken en met de dag te leven. Ik zeg niet dat het waar is wat ik zeg, maar dit is de indruk die ik heb gehad van de mensen die ik tijdens de reis heb ontmoet.

Inspirerende mensen heb ik ontmoet, die het lukt om hoop te koesteren voor een betere situatie. Hoop houdt mensen levend, en dat is ook de reden waarom ik niet mijn hele leven in dit land zou kunnen leven. Allebei hopen ze op iets anders. Veel Palestijnen wonen hutje mutje in vluchtelingenkampen en wachten op terugkeer naar hun – vaak vernietigde – dorpen in Israël. Het recht op terugkeer is een recht dat zij volgens het internationaal recht ook gewoon hebben, maar het wordt niet erkend door Israël. De joden die ik heb gesproken, hoe progressief ze soms ook zijn, willen een twee-staten oplossing. Angst lijkt bij joden daarom zelfs nog dieper te zitten dan bij Palestijnen, want de meeste Palestijnen die ik ben tegengekomen willen gewoon in vrede samenleven met joden, op basis van gelijke rechten in een seculiere staat.

Als ik aan deze reis terugdenk, zie ik mensen. Dan denk ik terug aan Mira, die ondanks al haar fysieke beperkingen, hoop en kracht uitstraalt voor een betere toekomst en kracht geeft aan de mensen om haar heen.
Als ik aan deze reis terugdenk, zie ik de Palestijnse familie, die mij liefdevol twee nachten heeft opgevangen, mij de kans heeft gegeven op het dak te slapen en bijzonder gastvrij was.
Ik denk aan de 80-jarige John van het Christian Peacemakers Team in Hebron, die zich belangeloos inzet om te interveniëren tussen agressieve kolonisten en hun slachtoffers.
Ik denk aan Ayed en Walaa, die in Haifa zich samen een goede vriendschap hebben, maar zich tegelijkertijd opvreten over hun kwaliteit van leven in Israël, en Iyad die door middel van zijn schrijverschap wil bijdragen aan de geschiedschrijving van het hedendaagse Palestijnse leven.
Ik denk aan de Joodse Tali, die heel open haar mening over Israël durfde te verkondigen en geniet van het leven in een joodse staat.
Ik denk aan Ward, een jongen van 18, die in Hebron deed alsof het hem allemaal niets deed, maar eigenlijk diep gefrustreerd is van binnen.
Ik denk aan Meta, die zich vol energie en overgave inzet voor de situatie hier in Israël en Palestijnen in ieder geval nog wat hoop wil geven.

Zo kunnen we eindeloos doorgaan. Veel mensen zijn hier bezig met overleven. Gisteren waren we op bezoek in een ziekenhuis in Nablus. De vrouw die we daar hebben gesproken vertelde dat Palestijnen hier zo bezig zijn met overleven, dat ze sommige dingen gewoon niet doen. Overleven betekent dat mensen minder inventief worden, wat gevolgen heeft voor de economische situatie. Het betekent ook dat er zelfs geen bijscholing is in ziekenhuizen, het betekent dat je minder goed eet, je minder goed ontwikkelt, en verzorgt: als je maar overleeft. Ik weet niet in hoeverre dit ook invloed heeft op het joodse leven in Israël.

Wat ik wel bizar vind, is dat Joodse Iraëli’s ook voor mij net een gezicht begonnen te krijgen, menselijk waren geworden, tot pal voor ons hostel in de Oude Stad van Jeruzalem opeens een zionistische optocht plaatsvond, voor de herbouw van de Tempel, waarbij leuzen worden geroepen als “Jeruzalem is voor ons”. Alle winkels in de straten moeten dicht, omwille van deze maandelijkse optocht, waarbij fanatieke en vaak orthodoxe joden met luidsprekers, handgeklap, spandoeken en wat dies meer zij een rondje om de Tempelberg maken. Ik houd het er maar op dat dit een kleine minderheid is, maar het leek wel op de Oranjemars in Noord-Ierland, en de sfeer leek op die van een avondvierdaagse in Nederland, zij het een stuk grimmiger en provocerend voor de in Oost-Jeruzalem wonende Palestijnen. Het positieve gezicht dat ik had gekregen van Israëli’s werd direct weer ontnomen, dit leken geen mensen: als je hoogzwanger en met een baby door de straten banjert om te roepen dat Jeruzalem “van jou” is. We leren kinderen doorgaans toch om te delen? Waarom kun je dat dan niet als volwassene?

Een andere frustratie die ik heb gekregen is het feit dat ik niet meer Israël of Palestina kan zeggen zonder dat het gepolitiseerd is. Israël is voor sommige Palestijnen weer een belediging, Palestina voor joden. De vlag met de Davidster of de Menora wordt vaak geassocieerd met het beleid van de Israëlische staat en zo krijgen religieuze symbolen een politieke lading. Dat wil ik helemaal niet. Ik wil gewoon Israël of Palestina kunnen zeggen zonder dat ik me in politieke zaken meng.

Eén ding is wel belangrijk: de mensen hier in Israël/Palestina moeten een gezicht krijgen. Toen ik hierheen kwam, was het conflict een abstract feit voor mij. “De Joden”, “De Palestijnen”. Nee, het ligt anders, en het klinkt zo cliché en het lijkt een open deur, maar het is waar: er wonen hier mensen, die gewoon rustig hun leven willen leiden in vrijheid en vrede. En ik hoop hier een steentje aan te kunnen bijdragen door hun een gezicht te geven.

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